Pause famille entre 2 week end chargés pour une séance au théâtre, j'emmène mes poucettes voir Cendrillon - version théatre adaptée par Joël Pommerat.
J'avais hâte de découvrir le travail fait par le metteur en scène autour du deuil maternel, impatiente de découvrir sa mise en scène (toujours aussi dépouillée qu'inventive) et craignait tout en même temps le 'coté obscur' de l'histoire et du personnage central que ne manquerait pas de souligner Joël, super fortiche quand il s'agit de souligner les angoisses intérieures...
D'autant que cette fois, j'emmenais aussi ma chipounette de 6 ans, toute princesse qu'elle est à son âge, rencontrer Cendrier
finalement Cendrillon pour le Prince qui ne comprend pas son surnom...
Dans sa version théatralisée, Cendrillon prend sur elle toutes les corvées du monde pour se punir de la mort de sa mère. Persuadée que sa mère ne mourra 'vraiment' que si elle arrête de penser à elle, elle se punit - avec l'aide poussée de sa belle mère - des instants où elle a pû 'l'oublier'...
Entre noir et jeux de miroirs et de lumières, les personnages sont modernes, le père faible et la belle mère persuadée de son sex apeal...
Si je craignais que ma chipounette ait peur autant que Miss Leïla l'année dernière pendant le le petit chaperon rouge, pas de crainte, elle ne retient que les scènes burlesques, en particulier quand le Prince et Cendrier dansent 'n'importe comment'
pendant la fête du Prince qui se déroule dans une boite de nuit sélect et très 70s, équipée de vigiles et videurs. 
Miss Leïla, elle, avait un tel souvenir de son chocolat chaud de la cafétéria des ateliers Berthier qu'on y a passé un long moment avant...et puis après, histoire de discuter aussi avec la troupe belge qui a participé à la création de la pièce, et l'accompagnera tout au long de 2012 en tournée, en France et ailleurs.



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Parenthèse dans ma vie familiale trépidante, une séance au théatre de mercredi pour aller voir - enfin - l'adaptation du petit chaperon rouge par 

