A Brussels comme à Bruxelles on dit 'dans le bas de la ville'
pour dire le centre ville.
A Brussels, on va place de la bourse, pour les meilleurs chocolatiers du monde, qui rivalisent tous de mise en scène, effluves cacaotées, accent belge, ambiance et packaging.
On prend le métro et ses stations carrelées pour se déplacer, on tombe sur le Manneken-Pis par hasard, parce qu'il est si petit qu'on ne sait qu'il est là qu'à la foule qui l'entoure, (ou au déguisement qu'on lui a mis la semaine de mardi-gras), on y voit des murs peints et des rues baptisées comme des BDs, des perruches vertes qui vivent dans des maisons de branchages collectifs qui ressemblent à celle des Barbapapas, d'autres maisons architecture Art-nouveau qui côtoient d'autres maisons 60s, des marchés d'huitres à ciel ouvert, des grands parcs et des brasseries au sens propre parce qu'on est en Belgique tout de même.
Il y a aussi un cabinet de curiosités juste à coté du restaurant 'Et qui ramène le chien ?'
Mais à Brussels désormais, j'y vais retrouver Catherine et François qui m'ont tellement manqué et qui viennent de laisser derrière eux leur 'Locanda Vini & Oli" , un des restaurants les plus courus de NY.
Aucun amateur de cuisine bio ne manquera de remarquer le blog de Catherine@Saintecatherine, photos délicieuses à l'appui des recettes de saison.






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Au revoir 2011, cette fois c'est sûr. C'est avec des voeux et des rêves que nous avons passé cette fin d'année, en petits comités successifs, et en pensant aux absents, à the Papa qui n'est pas encore rentré d'un voyage lointain, et c'est aussi en pensant à lui qu'on a envoyé dans le ciel de Noël de jolies lanternes de papier, gonflées de chaleur et de nos envies d'air. On les a suivies longtemps dans leur course aérienne, seules à illuminer un ciel si uniformément noir.
Cette fois, ça y est, on s'agite, on remue, on accélère.
Vacances au vert à Marseille ? Farpaitement.













